Mahigan Lepage

s'il est vrai que l'univers se contient tout entier, n'ayant ni frontière ni bord, il ne saurait avoir ni commencement ni fin : il est, tout simplement

Stephen Hawking

Sur les asphaltes brûlants, dans les villes fumantes, sous les ciels kérosène, arpenter notre temps, n'y aurait-il que le présent.

Des voyages dans la chaufferie du monde. Des frictions des corps et des choses. Des visions cueillies à la croûte de l'expérience, dans des dizaines de villes et de pays, sur des dizaines d'années.

On voyage dans Terminal terrestre comme dans une masse mouvante, en expansion, sans début ni fin. On déroule sa propre route en suivant les filons de la matière.

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Le projet

Terminal terrestre est un ouvrage au long cours de Mahigan Lepage. Un récit planétaire écrit de l'intérieur d'une époque catastrophée.

Au ras des asphaltes et des bétons, à la peau de la terre battue, il y a du vivant qui s'agrippe à l'écorce terrestre; des drames actifs qui se jouent dans l'instant. Multipliés par cent, par mille, ces micro-récits formeraient quelque chose comme un monde – une masse mouvante où l'on pourrait voyager.

On avance dans Terminal terrestre en suivant les filons de la matière concrète : peau, acier, caoutchouc, diesel, cheveux... Car il n'y a pas de bord, pas d'au-delà. Il n'y a que la croûte dure de l'expérience qui traverse les lieux et les corps, les temps.

Notes sur le projet

Inventaire in progress